Archives de l'Ardèche
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Archives de l'Ardèche en ligne
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| Archives de France | Coordonnées des services d'archives de l'Ardèche |
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| Maj Purdey 7 janv 2012 | |
Archives Départementales
- Adresse postale
- place André Malraux
- 07000 - PRIVAS
- Téléphone 04 75 66 98 00
- télécopie : 04 75 66 98 18
- Heures d'ouverture
- Lundi au jeudi de 8h15 à 12h et de 13h15 à 17h30
- Vendredi de 8h15 à 12h et de 13h15 à 17h
- Fermeture
- les 1er mai, 8 mai et 21 mai (jours fériés)
2012 :Les Archives départementales seront fermées : - les lundi 30 avril, lundi 7 mai, vendredi 18 mai 2012 - le mardi 22 mai 2012 après-midi
- Fermeture annuelle
- la seconde quinzaine de juin
- du vendredi 15 juin au soir au lundi 02 juillet 2012 au matin pour la période de fermeture annuelle..
- les manuscrits de l'état civil sont consultables, pour les actes paroissiaux des lecteurs de microfilms sont à votre disposition env. 8, et une seule machine fait des photocopies.
- vous pouvez demander 3 ouvrages dont 1 table décennale, garder celle ci et rendre les manuscrits avant d'effectuer une nouvelle demande.
Infos
Publié le 11/10/2011. Du nouveau sur le site des Archives départementales de l’Ardèche
De nouveaux fonds (registres paroissiaux protestants, presse ardéchoise, recensements militaires, tables de succession de l’Enregistrement, recensements de population, Chronologie de l’Ardèche du fonds Albin Mazon, collection de cartes postales des années 1950, gravures et estampes) viennent enrichir les collections et fonds déjà mis en ligne. Ces deux millions d’images sont consultables grâce à une nouvelle visionneuse agréable et conviviale
Numérisation des registres
Les registres paroissiaux catholiques
Les registres paroissiaux contiennent les actes de baptêmes, mariages et sépultures tenus par les curés des paroisses antérieurement au décret qui fonde l'état civil en 1792. Ils sont enregistrés auprès du greffe du Tribunal depuis deux ordonnances du 16e siècle.
Les registres paroissiaux contiennent les actes de baptêmes, mariages et sépultures.
Les registres paroissiaux protestants
S'il faut attendre 1787 et l'Edit de Tolérance pour que les Protestants soient dotés d'un véritable Etat civil, la tenue de registres est tolérée par les autorités puis accordée par l'édit de Nantes en 1598.
Pendant la période où le protestantisme a une existence légale (1562-1685), les pasteurs réalisent des registres semblables à ceux des catholiques avec la même réglementation, identifiés ici en PRP.
En 1685, la révocation de l'édit de Nantes supprime ce droit : les protestants doivent déclarer baptêmes, mariages et sépultures auprès des curés, qui les consignent dans les registres paroissiaux «catholiques».
Les pasteurs fuient à l'étranger. A la mort de Louis XIV, en 1715, des pasteurs commencent à revenir en France, animent des assemblées clandestines et tiennent les registres dits du «désert» (1736 à 1792). Seuls les baptêmes et mariages figurent dans ces registres identifiés ici en PRD. Les pasteurs étant itinérants, les registres concernent plusieurs paroisses.
En 1787, l'édit de Tolérance demande aux protestants de régulariser leur mariage et de déclarer les enfants issus de ces unions, auprès du greffe du tribunal civil ou du curé, pour leur donner une existence officielle. Les protestants ont également la possibilité de déclarer à l'avenir leurs naissances, mariages et décès. Ces registres sont identifiés ici en PRT. Néanmoins, de nombreux protestants ne tiennent pas compte de cette possibilité et continuent à déclarer leurs baptêmes et mariages devant les pasteurs (registre du désert PRD).
- La consultation peut s'effectuer par
- la commune
- le nom du pasteur
- le numéro du registre.
Les registres d'état civil
Créé par le décret du 20 septembre 1792, l'état civil établit deux types de registres :
Les tables décennales concernent l'ensemble des communes du département et couvrent la période 1793-1902 : ce sont des tables alphabétiques par lettre initiale des noms (attention : l'ordre des noms sous la même initiale n'est pas strictement alphabétique) des actes de naissances, de mariages et de décès, établies par périodes de dix ans depuis la laïcisation de l'état civil en 1792 ; elles sont parfois manquantes pour la première décennie et ne commencent alors qu'en 1802.
Les registres de l'état civil concernent, pour l'ensemble du département, les actes des naissances, mariages, publications de mariages et décès entre 1793 et 1902. La numérisation et la mise en ligne de ces actes se font de manière progressive.
Autres données nominatives
Enregistrements
Les tables des décès puis tables des successions et absences de l'enregistrement concernent les successions ouvertes par un décès survenu dans le ressort d'un bureau d'enregistrement. Elles notent également les absences lorsque le décès n'a pas été constaté.
Elles débutent en 1790 pour les plus anciennes et sont disponibles jusqu'en 1968 pour les plus récentes. Certains bureaux ont été supprimés durant cette période.
La consultation s'effectue par bureau, une carte est disponible ici. Il est possible de préciser une date et/ou la lettre initiale du nom de famille recherché (exemple : Bureau d'Annonay, 1865, lettre A pour une personne nommée Arnaud, décédée dans le ressort du bureau en 1865).
Ces tables renvoient aux registres des mutations par décès consultables uniquement aux Archives départementales, en salle de lecture.
Les recensements
La circulaire du 10 avril 1836 du ministre de l'Intérieur ordonne le premier recensement de population au niveau national. A la différence des dénombrements du début du XIXe siècle qui ne présentent que des données statistiques, il s'agit de listes nominatives comportant de nombreux renseignements individuels.
Elles sont dressées de manière systématique tous les 5 ans (sauf pendant les années de guerre : 1916 et 1941). Elles indiquent, pour chaque commune, par rue et par foyer, les nom et prénom des habitants, leur profession, leur place dans le ménage (chef de famille, épouse, fille, fils, domestique, ...) et, selon les années, l'âge ou l'année et le lieu de naissance, la nationalité.
Ce tableau inventorie pour chaque opération de recensement les informations contenues dans les pages.
Certaines années de recensement peuvent être lacunaires pour certaines communes. La recherche s'effectue par le nom de la commune et/ou par la date.
Recrutement militaire
La collection des registres matricules se décline en deux types de documents : les tables alphabétiques et les fiches matricules. Les tables sont disponibles depuis leur origine en 1867 jusqu'en 1932. Les fiches sont disponibles jusqu'en 1881.
Les individus sont classés par classe d'âge, c'est-à-dire lorsqu'ils ont 20 ans, âge du service militaire : un homme né en 1894 est inscrit dans les registres de la classe 1914. Si on ne retrouve pas un conscrit dans sa classe, il est conseillé de remonter d'une ou deux classes, s'il a devancé l'appel ou de repousser d'une ou deux classes, s'il a bénéficié d'un sursis. Pour rechercher un individu, utiliser la table de la classe, noter le numéro matricule face au nom et revenir aux fiches de la même année pour la période 1867-1881.
Outre les mentions d'état civil, des informations sur la morphologie, le degré d'instruction (0 ne sait ni lire ni écrire, 1 sait lire, 2 sait lire et écrire, 3 instruction primaire, 4 titulaire du brevet, 5 études secondaires) et la spécialité du conscrit (musicien, cavalier, palefrenier,… ) ces fiches contiennent les états de service, éventuellement les blessures et les décorations ainsi que les changements d'adresse successifs.
Attention, entre 1867 et 1871 le ressort du bureau de Privas s'étendait bien sur tout le département de l'Ardèche mais à partir de 1872, les habitants de l'arrondissement de Largentière et des cantons de Bourg-Saint-Andéol, Villeneuve-de-Berg et Viviers, dépendaient du bureau militaire de Pont-Saint-Esprit dans le Gard.
La presse
La presse régionale ancienne détaille tous les petits faits de la vie locale et relate sur un ton qui lui est propre les grands événements de l'Histoire. Elle représente, de ce fait, une mine d'informations originales; extrêmement consultée par les universitaires, les sociologues, les historiens... mais aussi par les amateurs curieux du passé. Mais au rythme des lectures, les journaux, imprimés sur du papier économique, avec des encres de mauvaise qualité, dans des formats encombrants se déchirent, s'effritent, se morcellent jusqu'à devenir intouchables.
Depuis une dizaine d'année, l'état a accompagné le Conseil général de l'Ardèche dans la mise en œuvre d'une campagne de sauvegarde de la presse éditée en Rhône-Alpes aux 19e et 20e siècles. Ce travail au long cours, coordonné par l'Agence Rhône-Alpes pour le livre et la documentation (ARALD), consiste à microfilmer les originaux et à les numériser. Le choix s'est porté pour les premiers titres à un partage territorial (Nord, centre et sud) du département. Le champ de recherche libre est un champ textuel, il gère les termes approchants (masculin/féminin, singulier/pluriel, verbes conjugués, etc...), il est insensible aux formes accentuées. Si vous recherchez un terme ou une expression particulière, il est conseillé de l'indiquer « entre guillemets ».
- Vous pouvez consulter
- Le Journal d'Aubenas (1890-1944)
- La Croix de l'Ardèche (1891-1944)
- Le Journal de Privas (1925-1944)
- Le Courrier de la Drôme et de l'Ardèche (1832-1871)
- Le Journal de Tournon (1877-1939)
- Le Journal d'Annonay (1865-1914)
- Le Courier de Francfort (1761)
- Le Réveil du Vivarais (1944-1989)
Les plans cadastraux
Les documents cadastraux sont des documents fiscaux composés de plans et de matrices. Seuls les plans du cadastre napoléonien et de rénovation sont consultables en ligne.
L’établissement des plans cadastraux parcellaires est ordonné en 1807 sous le règne de Napoléon 1er. Ces plans sont établis en Ardèche entre 1808 et 1847, la première commune cadastrée fut Auriolles (aujourd’hui Saint-Alban-Auriolles) et la dernière Saint-Julien-Boutières. Le cadastre a été rénové à partir de 1930, les plans numérisés sont en général les plans "minute" ou plans d’origine de la rénovation.
L’Encyclopédie de l’Ardèche
C’est une partie manuscrite du fonds de l’historien Albin Mazon (1828-1908) constituée de notices classées alphabétiquement.
Iconographie
L'iconographie conservée aux Archives départementales est constituée de photographies, cartes postales, gravures, estampes, cartes et plans. Elle permet ainsi de découvrir une représentation figurée du département.
Archives de l'Evêché de Viviers
http://www.ardeche.catholique.fr/le-diocese-de-viviers/archives-historiques/
- Adresse postale
- Service des Archives historiques
- Évêché de VIVIERS
- BP 1 – 07220 Viviers
- Téléphone : 04 75 52 64 12
- Courriel : archives@ardeche.catholique.fr
- Permanences : le mardi et (...)